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Le capital humain et les incitations sont-ils les deux mamelles des salaires dans la finance ?

À partir de données salariales originales (1997-2000) issues d'une banque majeure de la place de Paris, nous montrons l'importance du capital humain au sein du secteur financier, tant par son volume que par son prix. Un examen attentif des données met toutefois en évidence des anomalies... Full description

1st Person: GODECHOT, Olivier verfasserin
Source: in Revue d'économie financière , No. 104 (2011), p. 145-163
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Type of Publication: Article
Language: French
Published: 2011
Online: Volltext
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520 |a À partir de données salariales originales (1997-2000) issues d'une banque majeure de la place de Paris, nous montrons l'importance du capital humain au sein du secteur financier, tant par son volume que par son prix. Un examen attentif des données met toutefois en évidence des anomalies importantes par rapport au modèle du capital humain : à niveau de capital humain donné, les rémunérations diffèrent beaucoup par métier. Ces divergences sont-elles dues à des raisons d'incitation et de compensation de l'aversion au risque ? Nous montrons là aussi que la théorie principal-agent ne rend pas bien compte des inégalités de salaires. Les métiers où l'espérance de bonus est la plus élevée sont aussi des métiers où les salaires fixes sont les plus élevés. Il n'y a donc pas de tradeoff entre ces deux composantes de la rémunération. Même si le capital humain et les incitations peuvent contribuer au niveau des salaires, ils échouent à en rendre compte complètement et laissent apparaître des rentes liées à l'occupation de certaines positions clefs. Thanks to an original wage dataset (1997-2000) from a major bank in Paris, we show the importance of human capital in the financial sector, both in terms of quantity and price. However, a careful examination of the data shows significant anomalies compared to the human capital model: at given levels of human capital, wages vary widely by profession. Are these differences due to reasons of incentives and compensation for risk aversion? We show also that the principal-agent theory does not adequately account for unequal pay. Occupations where bonus expectancy is the highest are also jobs where fixed wages are the highest. There is no trade-offbetween these two components of pay. While human capital and incentives can contribute to wage levels, they fail to account fully for the latter and reveal rents relating to the occupation of key positions. 
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